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La Légende des Quatre, une saga pleine de magie et de mystère

Billet invitéLa Légende des Quatre est un livre fantastique de Cassandra O’Donnell qui raconte l’histoire de quatre clans. Ces clans sont composés d’êtres mi-humains, mi-animaux pouvant « muter », les « Yokais ». 

La Légende des Quatre est une saga en quatre tomes. Chaque tome est centré plus particulièrement sur un clan. Pour l’instant, seuls les trois premiers tomes sont parus :

  • le tome 1, « Le clan des loups »,
  • le tome 2, « le clan des tigres »,
  • le tome 3, « le clan des serpents »

Résumé rapide du « clan des loups »

La Légende des Quatre, tome 1

Ici, je vais vous parler du tome 1 (sans aucun spoil, je vous rassure…).

Nous faisons la connaissance de Bregan et de son petit frère, Mika. Mika est encore jeune, et en chassant, il sort malencontreusement du territoire des tigres. Ce-faisant, il enfreint la loi des quatre clans. Il tombe alors sur une jeune fille nommée Maya qui refuse d’appliquer la loi de son clan et de le tuer. Au contraire, elle décide de prendre soin de lui et de le ramener. Et c’est ainsi que l’histoire de « La légende des Quatre » commence…

Critique

J’ai adoré ce livre. C’est un de mes livres préférés et je le conseille aux enfants entre 10 et 15 ans. Je le déconseille fortement aux moins de 10 ans car il contient des passages qui peuvent choquer les plus jeunes. Malgré tout, ce livre est vraiment super, avec notamment beaucoup de suspense.

Découvrez ma critique d’un autre saga de Cassandra O’Donnell, Malenfer.

Découvrez ma critique de l’Homme invisible, de H.G. Wells

Malenfer, un roman magique et plein d’action

Billet invitéMalenfer est une série de livres de Cassandra O’Donnell.

Cassandra O’Donnell est une réalisatrice française de documentaires ainsi que de reportages. Passionnée de littérature fantastique, elle est notamment connue pour sa série best-seller Rebecca Kean, destinée aux adultes. Elle a obtenu le prix de l’imaginaire des Lecteurs de Plume Libre (en 2013) pour le tome Traquée de Rebecca Kean, ainsi que le prix Merlin, toujours en 2013, pour le troisième volet Potion Macabre.

Malenfer
Malenfer

Dans Malenfer, les héros sont Gabriel, un jeune garçon, et sa sœur nommée Zoé, deux enfants qui tentent de retrouver leurs parents, partis en voyage et jamais revenus. Ils vivent dans une maison non loin d’une forêt. Mais cette forêt est ensorcelée : elle se rapproche de plus en plus de leur maison, avalant tout sur son passage. Il est également impossible d’y pénétrer. Dans le tome 1, Gabriel et Zoé essaient d’élucider ce mystère. Dans les tomes suivants, ils vivront d’autres aventures, entourés de personnages plus étranges les uns que les autres.

J’ai adoré tous les livres de la série ! Il y a beaucoup d’action, et surtout (ce que je préfère) : de la magie ! Les descriptions ne sont pas trop nombreuses et il règne beaucoup de suspense. On comprend facilement ce livre et je le conseille énormément aux enfants de 8 à 11 ans (ou plus).

En conclusion, ce livre m’a fait réfléchir. J’ai appris que, même si l’on vit des moments désastreux, il y a toujours une solution.

Découvrez ma critique d’un autre livre de Cassandra O’Donnell , La Légende des Quatre.

Découvrez ma critique de L’homme invisible, de H.G. Wells.

Une découverte : les enfants de la résistance

Les enfants de la résistance
Les enfants de la résistance

Apprendre les leçons d’Histoire peut être fastidieux pour un enfant. En effet, cela passe nécessairement par du « par cœur » pour mémoriser les dates et les événements.

J’ai coutume d’aider mon fils à réviser en lui racontant l’Histoire comme une histoire, avec ses protagonistes et ses rebondissements. Dans le même esprit, la maîtresse de CM2 de mon fils a fait découvrir aux élèves de sa classe le tome 1 d’une bande dessinée intitulée Les enfants de la résistance.

L’histoire se passe dans la France occupée. Dans le secret absolu, un groupe d’enfants d’une dizaine d’années entreprend des actions de résistance, parvient à mobiliser les adultes et à fédérer des réseaux.

Mon fils m’a fait découvrir cette BD… et j’ai dévoré les deux premiers tomes. Comme lui, je suis devenu fan.

L’histoire est palpitante, les personnages touchants et on découvre ou redécouvre l’Histoire sans s’en rendre compte. Action, suspense et identification aux jeunes héros jouent à plein pour aider les enfants à s’approprier ces années décisives pour notre pays. Un dossier documentaire en fin d’album permet d’aller plus loin, en totale cohérence avec les aventures des personnages, qu’il éclaire avec des photos et des archives d’époque.

J’ai hâte que mon fils me prête le tome 3 !

Interview vidéo des deux auteurs, Vincent Dugomier et Benoît Ers :

Jouez, jeunesse !

Muriel Mayette-Holtz, Administratrice de la Comédie Française
Muriel Mayette-Holtz

Extrait de la brochure 2014-2015 de la Comédie Française :

« Dans le débarras de nos adultes songes, une place, toujours, est faite à la jeunesse.  Avec douceur, avec tendresse, elle scintille en notre âme et conscience sur ces hôtes étagères que sont les responsabilités, la transmission, l’avenir ou encore le partage. Cependant, lorsqu’il nous est donné de la faire émerger à la lumière du réel, son éclairage
juvénile en nous se crispe irrémédiablement de colorations
inquiètes et de perspectives encombrées. »

Muriel Mayette-Holtz
Administratrice générale
de la Comédie-Française

Et si c’était ça, le grand défi de l’âge adulte ? Conserver la fraîcheur du regard, la clarté de l’esprit, la joie de vivre évidente, en sachant ce que l’on sait, en faisant ce que l’on doit ?

Génération Y ou comment on peut très bien être sociable et fan de World of Warcraft

World of WarcraftQuand on est au milieu de la trentaine avec dix ans d’expérience professionnelle derrière soi, on n’est pas forcément encore un vieux con, mais on n’est plus non plus un jeunot. L’avantage de cette position équilibrée, c’est que l’on peut regarder ses aînés en se disant que, non, décidément, on ne sera jamais comme eux, et se pencher avec condescendance un regard plein de tendresse vers les stagiaires ou les jeunes embauchés.

En ce qui me concerne, j’ai eu la semaine dernière une conversation passionnante avec un collègue de 23 ans qui m’a appris une foule de choses sur World of Warcraft. Il m’a expliqué comment on pouvait y jouer en mode RP (role play) et l’étiquette que cela imposait : pas d’allusion au monde réel du joueur, immersion totale dans l’ambiance, façon de s’exprimer médiévale, etc.

Il m’a expliqué que lorque l’on joue à ce genre de jeu, on a une deuxième vie : on est quasi obligé de jouer tous les jours, sauf à perdre complètement le fil. Il a eu cette image édifiante : ne pas jouer tous les jours, c’est comme si dans la vie réelle, on ne vivait qu’un jour sur deux ; on ne comprendrait rien au monde. Pour un fan de Marcel Aymé tel que moi, cette phrase m’a immédiatement fait penser à la nouvelle « Le temps mort » où le pauvre Martin vit, justement, un jour sur deux.

Il m’a confié également que, lorsqu’il était étudiant, il pouvait y jouer 5 à 6 heures par jour, le week-end.

Pourquoi accrochait-il tant à cet univers ? Pour l’aspect communautaire. Il appréciait de retrouver sa « guilde ». C’est bien pour cela, selon lui, que les joueurs s’abonnent au service, bien plus que pour tuer des monstres.

Or, ce collègue est l’un des plus sociables de la boîte. C.Q.F.D. : l’univers des mondes permanents n’est pas un repaire d’associaux ou de déséquilibrés. Il y en a sûrement, mais ils ne sont pas représentatifs du phénomène. Moi qui ne joue pas à ces jeux et ne les connaît, finalement, que par la presse, j’ai pu me rendre compte du fossé entre l’image d’Epinal véhiculée au sujet des gamers et le discours d’un gamer véritable qui existe et que j’ai rencontré.