Tous les articles par Jérôme Delacroix

La Saint-Valentin et le Covid font-ils bon ménage ?

Comment fêter dignement la Saint-Valentin à l’heure de la Covid ? Si vous cherchez le cadeau idéal pour l’élu(e) de votre cœur, j’ai une suggestion pour vous. Lumière tamisée, musique douce et …

 

La vie hors-norme de Jack Ma, patron milliardaire chinois

Beaucoup de grands patrons de firmes américaines high tech sont bien connus, y compris du grand public. Qui n’a entendu les noms de Bill Gates, Mark Zuckerberg, Jeff Bezos…

La plupart des gens, en revanche, auraient du mal à citer le nom d’un grand patron chinois. Un seul peut-être sort du lot : Jack Ma, le fondateur du géant du e-commerce Alibaba.

Parti de rien, Jack Ma a réussi en vingt-cinq ans à construire un véritable empire, capable de rivaliser avec des leaders mondiaux comme Amazon ou Microsoft. En Chine, il était l’exemple même de la réussite, jusqu’à ce qu’il commette l’erreur de critiquer trop directement les autorités politiques de Pékin.

Tombé en disgrâce, disparu de la scène publique pendant trois mois à la fin de 2020, Jack Ma saura-t-il se relever ?

Une chose est sure : son parcours entrepreneurial exceptionnel reste une précieuse source d’enseignements.

Dans une vidéo de ma chaîne YouTube consacrée à l’Internet en Chine, j’ai cherché à retracer les grandes étapes de la vie de Jack Ma, en soulignant au passage dix leçons que chacun d’entre nous peut mettre à profit, que ce soit dans sa vie personnelle ou professionnelle.

Pour les plus pressés, voici la liste des principales étapes et de ces dix leçons, avec des liens vous permettant d’accéder directement au chapitre concerné dans la vidéo.

  • Leçon n°2 : apprendre des langues étrangères peut vous conduire à de grands succès.
  • Jack Ma enseignant, premières créations d’entreprises, découverte de l’Internet et leçon n°4 : observez les marchés étrangers pour y puiser des idées.
  • Leçon n°5 : soyez conscient de vos forces et de vos faiblesses, et sachez vous arrêter à temps.
  • Leçon n°6 : méditez sur vos expériences précédentes et mettez en pratique ce qu’elles vous ont appris.
  • Leçon n°7 : dans les affaires comme au foot, mieux vaut être champion en ligue 2 que dernier du classement en ligue 1.
  • Création de Taobao, victoire sur eBay et leçon n°8 : n’attendez pas que vos concurrents vous attaquent. Frappez le premier.
  • Leçon n°9 : une bonne connaissance de votre marché local est un atout majeur pour faire face à la concurrence de nouveaux entrants étrangers.
  • Création d’Alibaba Cloud, introduction en bourse à New York, création d’Alipay, diversification, « retraite », appartenance au Parti Communiste, introduction en bourse avortée de Ant Group et autres problèmes, leçon n°10 : même les grands leaders expérimentés commettent des erreurs et peuvent être vaincus par leur hubris. Restez humble. Ne défiez pas les dieux.

Sinon, voici la vidéo dans son intégralité. Si elle vous a plu, et selon la formule consacrée, pensez à vous abonner ou à laisser un pouce bleu  !

Expatriation pendant la Covid : témoignage d’un entrepreneur français

Que faire lorsque l’on arrive en Chine pour quelques jours et que l’on se retrouve « coincé » sur place pour cause de pandémie ?

C’est la situation à laquelle a été confronté Daniel Chesneau, dirigeant de la société française Halluciné, spécialiste de la projection de films en plein air. En février 2020, il débarque à Shenzhen, au sud de la Chine, pour ce qui ne devait être qu’une visite de routine de ses fournisseurs dans le pays.

Mais en raison de l’épidémie de Covid-19, rien ne s’est passé comme prévu.

Loin de céder à la panique, Daniel Chesneau a su transformer ces circonstances exceptionnelles en une occasion de vivre une expérience unique. Faisant sienne la maxime chinoise selon laquelle une bénédiction peut se cacher dans les circonstances les plus tragiques (sai weng shi ma), il a accepté de partager son expérience dans cette vidéo.

Robots et censeurs zélés au service de la pensée unique

La France en 2050, vidéo par Virginie Vota
La France en 2050, vidéo par Virginie Vota

Voulez-vous avoir un aperçu original de ce que pourrait être la France en 2050 ? Eh bien, ce n’est pas sur YouTube que vous le trouverez.

Je viens d’apprendre en effet qu’une vidéo de la vidéaste Virginie Vota intitulée justement « la France en 2050 » venait d’être censurée par YouTube, à peine une heure après sa mise en ligne.

Virginie Vota s’en explique dans cette autre vidéo.

Mais avant d’écouter ses explications, j’ai souhaité visionner la vidéo bannie pour me faire ma propre opinion.

J’ai pu la consulter sur la chaîne de secours qu’elle a créée sur le système décentralisé Odysee.

Pourquoi censurer cette vidéo ?

Après tout, il y aurait pu avoir de bonnes raisons pour la censure de la vidéo. Connaissant les réalisations habituelles de  grande qualité de Virginie Vota, j’en aurais été bien étonné, mais sait-on jamais ? Une mouche l’avait-elle piquée pour qu’elle proférât des propos incitant à la haine raciale, par exemple ? Est-ce que sa vidéo propageait de dangereuses contre-vérités (ce qui constituerait déjà un motif de censure beaucoup plus discutable) ? J’étais même prêt à être magnanime vis-à-vis de YouTube en envisageant l’hypothèse que la vidéo proscrite portait tout simplement atteinte à des droits d’auteur.

Après avoir regardé la vidéo sur Odysee, je peux affirmer qu’il n’y a rien de tout cela.

La véritable raison de la censure

J’ai donc écouté par la suite les explications de Virginie Vota. Et j’ai découvert que YouTube avait justifié sa censure au motif que les contenus de la vidéo « contredi[raient] le consensus des experts d’autorités sanitaires locales ou de l’OMS au sujet du vaccin contre le COVID-19 ».

Or, en vérité, la vidéo dont je vous parle ne s’oppose pas aux propos d’experts sanitaires, qui, soit-dit en passant, ne sont pas si unanimes que YouTube voudrait le faire croire.

Non, simplement, il semble que la vidéo « la France en 2050 » de Virginie Vota a eu le malheur de déplaire. Est-ce le fait d’un censeur trop zélé ? D’une dénonciation par un internaute ? Ou, peut-être plus effrayant encore, le fruit de l’analyse automatique de la vidéo par des algorithmes dits d’intelligence artificielle (bien mal nommés au demeurant car la machine est encore loin d’avoir une intime compréhension des choses telle qu’un être humain peut l’avoir) ?

Quoi qu’il en soit, cette censure est une parfaite illustration d’un monde vers lequel nous nous dirigeons, dans lequel seules les pensées mainstream, faisant « consensus », validées par des « experts » ayant été adoubés par le système pourraient être exprimées.

J’ai peur, malheureusement, que cette vision totalitaire n’advienne en France bien avant 2050, au train où vont les choses.

La politesse à l’heure de la Covid

Jeune fille tenant un loup
Jeune fille tenant un loup. Pastel de Charles-Antoine COYPEL (1745).

Les gestes de politesse ont une histoire. Ainsi l’origine de la poignée de main serait que, dans les temps anciens, il convenait de montrer à son interlocuteur que l’on ne dissimulait pas d’arme dans sa paume.

Combien de temps faut-il pour qu’une pratique s’expliquant à l’origine par la recherche d’une utilité concrète se généralise et se transforme en une marque de politesse, déconnectée de son utilité de départ ? La crise sanitaire actuelle nous permettra peut-être de répondre à cette question, grâce notamment à l’usage des masques.

Des marques de politesse qui apparaissent…

A quelques jours d’intervalle, j’ai ainsi été le témoin d’une pratique qui m’a frappé, à l’occasion des réunions parents – professeurs de la rentrée des classes.  Evidemment, le port du masque était obligatoire. Mais à l’école maternelle de mon cadet, puis, une semaine plus tard, au collège de mon aîné, deux enseignantes, fraîchement arrivées dans leur établissement respectif, ont chacune démarré leur intervention en retirant quelques secondes leur masque, histoire, nous ont-elles toutes deux expliqué, de montrer leur visage aux parents qui les voyaient pour la première fois.

Si le port du masque devait devenir une norme pérenne (à Dieu ne plaise !), peut-être le fait de retirer son masque une poignée de secondes deviendra-t-il une marque de politesse, la première fois que l’on rencontre quelqu’un. Et tant qu’on en est aux conjectures, peut-être notre cerveau s’habituera-t-il à mémoriser en une fraction de secondes les visages, sachant que l’on n’aura plus l’occasion de les voir aussi fréquemment.

… Et des marques de politesse qui disparaissent.

A l’inverse, certaines marques de politesse anciennes sont en train de se transformer en maladresses. Par exemple, l’autre jour, un plombier s’est présenté à mon domicile pour une réparation, et s’est précipité pour me serrer la main, alors qu’il sortait des transports en commun. J’ai décliné la proposition, en me sentant quelque peu mal à l’aise de devoir expliquer que, dans le contexte actuel, la poignée de main n’était plus de mise, et en compensant tant bien que mal ma froideur forcée par un sourire.

Alors, y aura-t-il une politesse post-Covid, différente de ce que nous connaissions jusqu’à présent ? L’avenir le dira, mais ce qui est sûr, c’est que nous aurons toujours besoin de la politesse pour fluidifier et faciliter les rapports sociaux.

L’avion vous manque ? Des solutions existent !

Depuis que je travaille pour le développement et la promotion de la technologie Frogans en Chine, j’ai multiplié les voyages en avion : plus de 12 allers-retours entre Paris et Pékin en l’espace de 7 ans. Je suis passé par plusieurs phases : la peur de l’avion, le goût de l’avion, la lassitude de la monotonie lors des voyages-éclairs pour des missions de quelques jours…

Depuis l’éclatement de la pandémie de Covid-19, avec l’équipe de l’OP3FT, nous avons dû adopter une nouvelle stratégie complètement à distance, qu’il s’agisse du développement administratif de notre antenne locale en Chine, des actions de promotion, des partenariats…

Mon dernier voyage en avion remonte donc à novembre 2019. Et la sensation de manque commence à pointer…

Apparemment, je ne suis pas le seul dans cette situation, et plusieurs entreprises ont su flairer une opportunité de business.

Prendre l’avion… sans décoller

C’est ainsi que la société japonaise First Airlines qui propose des simulations de voyage en avion, a vu son activité augmenter depuis l’apparition du coronavirus.

Cette société vous propose de passer plusieurs heures dans une reconstitution de cabine d’avion, avec des hôtesses qui vous apportent des plateaux-repas et un système de divertissement audio-vidéo intégré dans les sièges… Vous pouvez ainsi « voyager » sans quitter le plancher des vaches.

Ce n’est pas une initiative isolée. On peut citer également l’aéroport taïwanais de Songshan qui propose, lui aussi, des vols virtuels.

Prendre l’avion… sans prendre l’avion

Autre solution pour les accros, le jeu vidéo Airplane mode, en cours de développement. Entrant dans la catégorie des « boring games« , il s’agit d’une simulation de voyage en avion, en temps réel, dans laquelle aucun détail n’a été oublié : démonstration des consignes de sécurité, bruits d’ambiance « authentiques », magazine de bord, etc.

Airplane mode
Airplane mode

Dès que le jeu sera disponible, je m’empresserai bien sûr de l’installer, pour retrouver les joies des vols long-courrier dans le confort de mon salon, en remisant le masque chirurgical dans ma poche…en attendant de pouvoir à nouveau voyager en vrai, le plus tôt possible !

Mise à jour du 16 septembre 2020

Les pays asiatiques sont décidément pleins d’idée… Voilà que la société Singapore Airlines envisage de proposer des « vols pour nulle part » qui décolleraient de l’aéroport de Changi pour atterrir trois heures plus tard… au même endroit. Les trois quarts des Singapouriens interrogés se sont déclarés prêts à payer pour ce nouveau concept de vacances : le staycation, en partenariat avec des hôtels.

Dessiner simplement sur ordinateur : des outils en ligne équivalents à Paint

Microsoft Paint
Microsoft Paint

Tous ceux qui ont découvert l’informatique avec Windows connaissent le petit utilitaire Paint.

Apparu en 1985, livré avec toutes les versions de Windows, il a bien failli passer à la trappe à l’heure de Windows 10 avant que Microsoft ne se ravise.

Cet outil graphique permettant de faire des dessins à main levée est certes rudimentaire. Mais pour de nombreux utilisateurs d’ordinateurs personnels, tel que moi, il est généralement suffisant pour des tâches graphiques courantes. Et quand on le maîtrise, on peut même, avec beaucoup de patience, réaliser des choses incroyables, telles que ces illustrations de l’artiste Pat Hines.

Olde Cherry Hill, par Pat Hines
Olde Cherry Hill, par Pat Hines

Malheureusement, les ordinateurs ne tournant pas sous Windows ne bénéficient pas de Paint. Linux Ubuntu, par exemple, n’est pas livré nativement avec une application graphique très simple d’emploi. Mes recherches m’ont permis de trouver un logiciel assez proche dans son principe, et disponible dans la logithèque Ubuntu, Kolourpaint. Sinon, le logiciel Draw de la suite bureautique LibreOffice peut faire l’affaire, mais il est moins convivial et surtout très lourd.

Autre possibilité : recourir à des outils en ligne. L’adaptation la plus proche de Paint que j’ai trouvée est le site Jspaint.app. Vous pouvez aussi essayer, sumo.app, un peu plus évolué (et donc un peu plus complexe).

Il ne vous reste plus qu’à laisser libre cours à votre créativité ! Si vous connaissez d’autres logiciels ou applications en ligne très simples pouvant remplacer avantageusement Paint, n’hésitez pas à les mentionner en commentaire. Et sinon, je vous invite à faire un tour sur la page dédiée à mes outils favoris.

 

 

Un nouvel auteur sur ce blog !

Un nouvel auteur sur ce blog
CC BY Andrew_Writer

J’ai le plaisir de vous annoncer un nouvel auteur sur ce blog : mon fils, Ivan, 11 ans.

Dès demain, vous découvrirez sa première critique de livre, portant sur l’homme invisible, de H.G. Wells.

De quoi, je l’espère, vous donner des envies de lectures pour les vacances de Pâques… ou tout simplement pour occuper pendant que vous restez à la maison.  Après tout…Le confinement peut avoir du bon !

Mise à jour du 15 octobre 2020

Découvrez également ses deux autres critiques :

Malenfer

La Légende des Quatre

Jeu de cartes : savez-vous jouer à « la paralysie » ?

Joker (carte de jeu)En période de confinement, rien de tel qu’un bon jeu de cartes pour passer le temps. A propos, savez-vous jouer à « la paralysie » ?

Sinon, rien de plus normal : il s’agit d’un tout nouveau jeu que vient d’inventer mon fils, Ivan !

Laissez-moi vous présenter les règles.

La paralysie se joue avec un jeu de 52 cartes et deux jokers. On peut y jouer à partir de deux personnes. Chacune reçoit 10 cartes.

Il n’y a pas de couleur d’atout et la valeur des cartes est la suivante : l’as vaut 10 points, le roi 5 points, la reine 3 points, le valet 2 points, et toutes les autres cartes 1 point. Le joker vaut 0 point, mais c’est une carte puissante, comme nous allons le voir.

Celui qui remporte un pli débute le pli suivant.

On est obligé de mettre la couleur demandée si l’on en a, en montant si on le peut. Sinon, il faut se défausser d’une carte.

Si un joueur possède un joker, il peut le jouer à tout moment. Le tour est dit alors « paralysé » : on revient au premier joueur du tour, même si les autres n’ont pas encore joué. Les cartes déjà posées restent sur le tapis. Chacun rejoue, et le gagnant du pli remporte toutes les cartes, y compris celles qui avaient été posées pendant le tour avant le joker.

Essayez la paralysie : c’est un jeu familial très amusant, vous verrez !

 

 

Le confinement, ou l’exceptionnel à la portée de tous

L'exceptionnel Monsieur Tout-le-mondeLe confinement est une épreuve que la plupart d’entre nous n’aurait jamais cru devoir vivre un jour. Pour pouvoir le supporter, il faut de la patience, de la ténacité et de l’amour. A cet égard, et toutes proportions gardées, il évoque des situations extrêmes qui sont le quotidien d’individus hors du commun.

Voici quelques exemples de ces individus auxquels le confinement actuel m’a fait penser.

Les enfants-bulles sont des personnes dont les défenses immunitaires sont fortement affaiblies, voire inexistantes. Cela résulte le plus souvent d’une immunodéficience innée.

Le nom d’« enfant-bulle » trouve son origine dans le fait que ces enfants doivent vivre dans un milieu stérile et isolé au maximum de l’environnement extérieur afin de rester à l’abri des infections. Ils ne doivent jamais sortir au risque de contracter de graves maladies, et doivent prendre d’infinies précautions dans leur vie sociale.

Six astronautes occupent en permanence la station spatiale internationale ISS (International Space Station), pour des durées comprises entre trois et six mois (espérons que le confinement ne durera pas aussi longtemps !). La raison d’être de la station est de rendre possible des expériences scientifiques qui ne pourraient pas être réalisées sur Terre. Mais elle possède un autre intérêt : elle permet d’étudier la psychologie d’un groupe d’hommes et de femmes contraints de passer de longues semaines dans un environnement exigu, sans autres contacts. Evidemment, il n’est pas question pour eux de sortir, mis à part quelques sorties extra-véhiculaires. D’un point  de vue humain, cette situation n’est pas sans rapport avec le confinement auquel nous sommes astreints.

Les sous-mariniers de la Défense Nationale, qu’ils soient dans des sous-marins d’attaque ou dans des sous-marins lanceurs d’engins, passent de longues semaines isolés du reste du monde. Ils doivent s’adapter à un nouveau rythme, où ils travaillent par périodes de quatre heures ou « quarts », et communiquent avec leurs proches uniquement par des moyens électroniques. Un peu comme nous en ce moment. A une différence près : les messages que les sous-mariniers reçoivent sont préalablement censurés par leur hiérarchie,  afin d’éviter que des mauvaises nouvelles ne sapent le moral de l’équipage. Dans notre cas, au contraire, nous sommes abreuvés en permanence des mauvaises nouvelles de l’épidémie par les médias.

On trouverait sans peine d’autres exemples.

Bien sûr, confinés dans notre domicile, notre existence quotidienne est bien moins dure que celle des personnes que je viens de citer.

Il n’empêche : lorsque nous serons lassés par la monotonie des jours qui vont s’égrainer jusqu’à la fin du confinement, nous pourrons nous projeter, par l’imagination, dans le quotidien de ces personnes exceptionnelles.

Désormais, contre toute attente, nous partageons tous, à un degré aussi infime soit-il, une partie de leur destin.