En attendant Autrans 2009…

Ce petit prospectus distribué à Brest pour annoncer Autrans 2009 est très alléchant.

7,8,9 janvier 2009

La rencontre des acteurs de l’internet francophone

Autrans 2009 : Réseaux sociaux et savoirs collectifs …
Comment coproduire et organiser les connaissances ?

Les rencontres des acteurs de l’internet se déroulent début janvier depuis 13 ans dans un village du Vercors : Autrans. On ne vient pas dans ces montagnes entre deux TGV ou deux avions, on prend le temps de dialoguer, d’échanger et d’imaginer de nouveaux projets. On vient à Autrans pour prendre du recul, partager ses expériences entre acteurs de différents horizons, découvrir des nouvelles technologies et les derniers usages, monter de nouveaux projets. La liste des initiatives nées à Autrans est longue.

Comment se déroulent ces rencontres ?
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Un cas où PowerPoint fait vraiment gagner du temps…eh oui !

Lose time with PowerPoint
Photo by Sonja Langford on Unsplash

J’ai fait ce matin l’expérience de reprendre ma trousse d’écolier pour créer la maquette d’une page d’accueil de site Internet. Nous avons un graphiste qui peut mettre en forme proprement et joliment à partir d’un simple brouillon. L’idée lancée était de faire un brouillon rapide avec une feuille de papier et un crayon, de le scanner et de l’envoyer à notre graphiste qui fera des merveilles. C’est d’ailleurs plus ou moins la façon de procéder de cabinets de conseil prestigieux.

Je me suis vite aperçu de toutes les lenteurs et limites de l’approche papier-crayon. D’abord, j’écris lentement et mal, surtout depuis que j’utilise quotidiennement le clavier. Ensuite, la gomme ne permet pas d’effacer proprement et de reprendre plusieurs fois sans laisser des traces. C’est la croix et la bannière pour mettre des textes en couleurs : il faut autant de crayons que de couleurs souhaitées. J’ai même testé le copier coller manuel, avec de bons vieux ciseaux et un tube d’ Uhu Stick.

Bilan des courses : énorme perte de temps. Etant efficace sous PowerPoint, je vais reprendre ce logiciel pour faire mon brouillon, que j’enverrai au graphiste.

J’en tire la conclusion que, dans mon cas, l’approche papier-crayon n’est plus adaptée. Elle peut convenir à d’autres qui sont moins à l’aise avec PowerPoint. Elle garde quand même l’avantage de faire sortir la tête de l’écran.

A moins que je n’investisse dans une tablette graphique ? Il est peut-être là, le meilleur des deux mondes !

Boucle d’Or et les trois ours

Tout près de la forêt habitait une petite fille qui avait les cheveux si blonds et si bouclés qu’on l’appelait « Boucle d’Or ».

Dans la forêt, près de la maison de Boucle d’Or, vivait une famille ours.

Il y avait le grand ours, le moyen ours et le petit ours.

Comme il faisait très beau ce jour là et parce que la soupe était bien trop chaude pour être mangée tout de suite, les trois ours décidèrent de faire une petite promenade en attendant que le déjeuner refroidisse un peu.

Ils sortirent donc tous les trois laissant derrière eux la porte de la maison entrouverte; ils ne craignaient pas les voleurs.

Boucle d’Or ce jour là avait aussi eu l’envie de se promener dans la forêt et, chemin faisant, elle arriva près de la maison des trois ours.

Elle frappa à la porte mais n’entendit aucune réponse.

Alors comme elle était bien curieuse de savoir qui pouvait vivre ici elle entra. Continuer la lecture de Boucle d’Or et les trois ours

La vérité du CRM, entre fantasmes et réalité

Je suis actuellement en train d’assister à la journée « ETO ON OFF » organisée par l’agence marketing ETO. Pour la deuxième année consécutive, ETO publie le « baromètre de l’intrusion ». Il s’agit d’une étude sur la perception de la pression relationnelle exercée par les entreprises sur les consommateurs, à travers des programmes CRM et des nouveaux outils technologiques de suivi de la relation client. Sont-ils appréciés car ils permettent une relation plus personnelle, plus adaptée ? Au contraire, sont-ils perçus comme « intrusifs », justement ?

A ce sujet, la représentante de la CNIL présente à la table ronde est revenue sur le décalage qui existe entre les jeunes et les adolescents, très décontractés en ce qui concerne les données personnelles, et les générations suivantes, plus inquiètes.

Ceci dit, comme l’indique Yan Claeyssen, le comportement des consommateurs est ambivalent. Si, d’un côté, ils expriment un vrai souci sur la protection des données personnelles et surtout sur le risque de leur dissémination incontrôlée, ils sont en même temps très friands d’une communication toujours plus ciblée.

D’autres rendez-vous passionnants sont prévus aujourd’hui, notamment l’intervention de Gilles Lipovetsky sur les « nouveaux consommateurs ».

Le renouveau de l’enseignement des affaires à HEC

Deux informations concordent ce matin et font écho à mon billet d’hier. La première, c’est l’annonce par HEC de la création d’une Chaire « Entreprise et pauvreté » ou « Social business » en anglais. Ci-dessous un extrait du communiqué de presse :

« A l’issue d’un entretien entre le Président de la République Nicolas Sarkozy et le Prix Nobel de la paix Muhammad Yunus, ce lundi, en présence de Bernard Ramanantsoa, Directeur Général d’HEC Paris, l’école annonce la création d’une Chaire « Entreprise et pauvreté » . Cette chaire d’enseignement consistera en un programme de formation complémentaire de 2 mois, proposé en fin de parcours à tout étudiant d’HEC, ainsi qu’à des étudiants d’autres écoles de commerce, étudiants ingénieurs ou d’universités.
L’objectif est de former ces étudiants à des approches innovantes d’entreprises, petites et grandes, qui contribuent à réduire la pauvreté dans les pays pauvres et émergents d’une part ; dans les pays développés et en particulier en France d’autre part. (…)
Dans le cadre de la chaire, il est prévu un ‘séminaire de concertation’ qui sera organisé conjointement par le Haut Commissaire aux Solidarités Actives contre la pauvreté et HEC, sur le campus d’HEC, à l’automne 2008. Cette conférence aura pour objectif de réunir des dirigeants d’entreprises françaises, pour les aider à réfléchir à leur contribution possible en matière de lutte contre la pauvreté. »

L’autre information concerne l’Observatoire du Management Alternatif lancé par HEC pour explorer les apports d’autres manières de faire du management, notamment le développement durable.

Ces deux initiatives sont encourageantes. Elles illustrent le renouveau de l’enseignement de la gestion dans les Grandes Ecoles.

Pourquoi travaillons-nous ?

Ce matin, en sortant du train, j’ai été frappé par le fleuve de voyageurs se rendant tous à leur travail. Dans ce même train, je lisais le premier volet des articles consacrés au centenaire des Echos. On y découvre que le temps de travail a été en moyenne divisé par deux depuis 1908.

Alors, est-ce qu’un jour nous ne travaillerons plus du tout ? Qu’est-ce qui nous pousse tous à aller travailler le matin ? Nous allons gagner notre vie, c’est vrai. Mais nous pouvons aussi faire de notre travail un travail pour changer le monde. Nous pouvons le faire, chacun dans sa zone d’influence, et collectivement.

Pour prolonger ces idées jetées rapidement (je ne peux pas m’attarder, j’ai du boulot !), j’ai le plaisir de relayer ce message d’un camarade d’HEC. « Camarade » est un terme qui peut surprendre, c’est pourtant ainsi que nous nous dénommons, en tant que diplômés de l’école de Jouy-en-Josas. Le sujet du livre bousculera également des clichés : « peut-on jouir du capitalisme ? » Enfin, le fait que je relaie cette interrogation, alors que je ne m’inscris pas à gauche, pourra aussi surprendre.

Mais une chose est probable : le capitalisme tel que nous l’avons connu n’est sûrement pas l’alpha et l’omega d’une organisation économique optimale. A nous d’inventer l’avenir.

Le message de Luis :

Chers camarades,

J’aimerais vous présenter mon dernier livre, un essai qui s’intitule :
PEUT-ON JOUIR DU CAPITALISME ? (éditions Punctum). Pour en savoir plus,
vous pouvez aussi vous reporter à mon interview en pages 76 et 77 de
Philosophie magazine. (…) Merci
de défendre ce livre si vous y trouvez de l’intérêt. Nous devons tous
contribuer à ce que le 21e siècle soit plus civilisé que le précédent.

Cordial salut,
Luis de Miranda (H94)

Voir le site de l’auteur : luisdemiranda.com

Pourquoi je repasse sur Thunderbird

Lorsque j’étais sur PC, j’ai eu une expérience malheureuse avec Thunderbird. Un jour, tous mes messages sont passés à la trappe. Heureusement, j’utilisais une extension, Mozilla Backup, qui a limité la casse. Mais cette expérience m’a refroidi. Depuis que j’étais sur Mac (3 ans déjà, merci Jean-François), j’utilisais le client Mail, natif. C’est vrai qu’il a des avantages : son intégration avec le Carnet d’adresses par exemple. Elle permet, entre autres, de voir la trombine de son contact, si on a enregistré sa photo dans son carnet d’adresses. Détail, me direz-vous, mais qui ajoute une touche humaine à la correspondance. En revanche, il y a des fonctions de Mail auxquelles je ne me suis jamais vraiment habitué. C’est le cas de l’affichage direct des pdf d’une page dans le corps du mail, et non en pièce jointe. Et puis, de nombreuses fois, mes correspondants sous PC ont reçu des courriels de ma part pleins de caractères chinois, alors que je les avais pourtant rédigés à 100% dans la langue de Molière. Et puis surtout, il manque à Mail.app une fonction simple mais clé pour moi : la possibilité de mettre des couleurs aux messages. Avec mon client, j’utilise un autre logiciel de messagerie, FirstClass, dans lequel j’ai pris l’habitude de colorer les messages : mauve pour un courriel reçu que je considère comme traité, orange pour un courriel envoyé dont je considère qu’il est traité également, noir pour les autres messages. Ainsi, j’identifie d’un seul coup d’oeil les tâches incomplètes. Or, dans Mail.app, impossible de colorer les messages.

Rien que pour cette raison, je me suis finalement résolu à repasser sous Thunderbird, qui offre, lui, cette fonctionnalité. J’en ai profité pour ajouter l’extension Tag the bird, qui permet d’ajouter des mots clés (tags) à ses courriels : bien pratique pour la recherche.

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